Rencontre avec Nelson Mandela

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Nelson Rolihlahla Mandela est né le 18 juillet 1918 en Afrique du Sud, le pays de l’apartheid. A partir de 1948, la population est classée en quatre catégories principales : les Blancs, les Indiens, les métis et les Noirs. Le résultat est terrible, 87% du pays appartient aux blancs faisant du reste de la population leurs esclaves confinées dans des ghettos.


Nelson Rolihlahla Mandela
est né le 18 juillet 1918 en Afrique du Sud, le pays de l’apartheid. A partir de 1948, la population est classée en quatre catégories principales : les Blancs, les Indiens, les métis et les Noirs. Le résultat est terrible, 87% du pays appartient aux blancs faisant du reste de la population leurs esclaves confinées dans des ghettos.

La vie de Mandela est un roman. Issu d’une famille royale, il est le premier de sa famille à aller à l’école, où son professeur lui donna le nom de Nelson, conformément à la coutume de donner à tous les enfants de l’école des noms « chrétiens » et anglais. Il prend très vite conscience de l’injustice que subit son pays, devient avocat, ouvre le premier cabinet d’avocats dirigé par des noirs et rejoint l’ANC qui lutte contre l’apartheid de manière non violente. L’ANC devient interdit en 1960 et se lance alors dans la lutte armée. Mandela dirige la branche militaire de l’organisation. Il est arrêté par la police en 1962 et condamné en 1964 à la prison à vie. Il passera vingt-sept années de sa vie en prison sur l’île de Robben et devient le symbole de la lutte pour l’égalité raciale.

Suite à de fortes pressions internationales sur le gouvernement blanc d’Afrique du sud, Mandela sort de prison en février 1990. Le 30 juin 1991, c’est la fin de l’apartheid et Mandela redevient président de l’ANC. Deux plus tard, il recevra le prix Nobel de la paix et en 1994, il devient le premier président noir d’Afrique du Sud. Il instaure une démocratie, se battra pour la réconciliation entre blancs et noirs, contre le sida et la pauvreté qui détruit son pays.

Texte : Serge Byrman – Fresque : Dan23 – Ville : Strasbourg // Ecole Finkwiller

 

“La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie. C’est une épée qui guérit.”

“Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons.”

“J’ai le rêve qu’un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.”

“Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes.”

Date de publication

10/02/2017